Doom : test du jeu Switch

Outre Wolfenstein II : The New Colossus, Bethesda emmène également Doom pour enrichir le catalogue de la console Nintendo Switch. Sorti déjà le 13 mai 2016 sur Microsoft Windows, PlayStation 4 et Xbox One, l’éditeur du titre a aussi annoncé aussi sa version Nintendo Switch pour une naissance vers la fin de l’année 2017.

A propos de Doom

Certes, ce n’est plus une rumeur, Doom va débarquer vers la fin de l’année 2017 sur Nintendo Switch. Il s’agit d’un reboot de la série Doom, un jeu vidéo de type FPS (first-person shooter), édité et développé par id Software. Le portage sur la console mobile est assuré par le studio Panic Button. Les scénarios se déroulent dans un univers de science-fiction et d’horreur. Comme tous les autres portages, le joueur y incarne un Marine contraint de chasser une invasion de démons sur Mars, en se servant arsenal allant du fusil à pompe au lance-roquette.

Les personnages principaux sont Samuel Hayden, un docteur souffrant d’un cancer du cerveau gauche incurable. Alors qu’il a été supposé que sa durée de vie est limitée, il a esquivé la mort en transférant des parties de son cerveau dans un robot haut de 3 mètres. Il n’est pas tout à fait en accord avec ce que fait le marine mais il a fini par l’assister dans ses missions. Vega est une IA avec une voix masculine, conçue par le docteur Hayden, qui va aider le marine dans la réalisation des divers objectifs. Olivia Pierce, une collègue de Samuel Hayden dans différentes expériences. Elle est responsable de l’envahissement des créatures de l’Enfer sur Mars en laissant ouvert le portail.

Les éléments essentiels de Doom sur Switch

Il a été particulièrement demandé que le framerate de Doom soit constant et à minimum 30 images par seconde. Quant à sa résolution, le jeu fonctionnera en 720p aussi bien sur la tablette comme sur les téléviseurs. Ainsi, il est fortement recommandable de profiter d’une version portable pour ne pas nuire les yeux.

Tous les DLCs et l’ensemble des mises à jour du jeu sont disponibles dans cette version. Le jeu comprend un mode campagne de 13 niveaux, réalisable à peu près entre 13 à 15 heures. Il n’y a pas assez de cinématiques sous forme de vidéos mais tous les éléments nécessaires sont présentés au joueur directement comme des enregistrements. Les personnages engagés sont montrés sous la forme d’hologrammes. Pour en connaître beaucoup plus, il suffit d’écouter leur dialogue.

Néanmoins, il est à noter que Doom sur la Nintendo Switch ne bénéficiera pas du mode multijoueur par manque de place dans la cartouche, mais il sera téléchargeable gratuitement. Certes, la capacité des cartouches de cette console mobile est très limitée, puisque le SnapMap n’est pas aussi au rendez-vous. Cette dernière option est un éditeur de carte, consistant à concevoir très facilement des niveaux.

Côté déroulement du jeu sur Switch, Doom est à la fois rapide, fluide, nerveux, et agréable. Sur le plan visuel, il est magnifique avec les successions de beaux décors. Panic Button a vraiment fait de la magie pour proposer un portage aussi propre.

switch-doom